E.S. Villeneuve Loubet Cyclisme

Les tuniques rouges ne renoncent jamais !

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1 2 3 4 5 Cyclosportive Rassemblement Dans la roue de ... Récit épique Le Club

Les Bosses de Provence 2016

17/01/2023

Les Bosses de Provence 2016

 

Après une bonne nuit passée à l’Hotel le Rocher situé à 2 km  du village course à Luminy, nous voilà sous les ordres du starter à 8h30 pour le départ au pied du Col de la Gineste, Nicolas et Julien « les Marseillais »  feront le 136 avec 2100 de dénivelé, quant à Boris, Jean Marie, Fabrice et moi nous nous attaquons au 164 pour 2500 de dénivelé , histoire de voir du paysage …..et du beau paysage on va en voir dès le sommet de la Gineste ouvrant ses bras à la Méditerranée, le grand bleu pour commencer avant de plonger sur Cassis puis la Ciotat après avoir passer le Pas de belle fille.

 La Montée du Grand Caunet et ses 7 km représente la première vraie difficulté du jour.  Boris est devant, il est parti dès la Gineste, Fabrice fait une montée assez rapide et bascule dans un groupe nous précédant, Jean Marie et moi montons au cardio et gérons nos efforts, les jambes tournent bien. 30 kilomètres plus loin  au pied de l’Espigoulier notre groupe rejoint celui de Fabrice, je regarde rapidement la moyenne horaire, on a fait du 30 km/h, pas mal il faut dire que certains concurrents du peloton font  le 136 et se mettent à la planche car la distance est plus courte.  C’est ici au km 56 que les deux parcours se séparent, de fait en raison du petit nombre d’inscrit sur le 164 (un peu plus de 200) le peloton est réduit à une quinzaine d’unité dans les lacets de l’Espigoulier. Ce col est magnifique sur ce versant et reste assez dur, une pente irrégulière sur une douzaine de km nous mène à 730 m d’altitude. Ravitaillement rapide au sommet et nous voilà repartis dans la descente puis sur l’enchainement de « mounta – cala » menant à Saint Zacharie et à la deuxième ascension de l’Espigoulier par La Sainte Baume. C’est ici dans ce très beau paysage que l’on va trouver les pentes les plus difficiles, 10 à 11% par endroit,  sans pour autant que cela  dure très longtemps. Les compagnons de route se font de plus en plus rares et ceux que nous rattrapons ne sont visiblement plus assez costauds pour nous donner un coup de main.

                                       

                                                                 

 

 

On bascule sur le sommet pour rejoindre  à nouveau Gemenos et attaquer les quarante derniers kilomètres. Tout va pour le mieux, le rythme ne faiblissant pas nous remontons les concurrents et finissons fort, Jean Marie, victime de crampes nous laisse partir dans la Côte des Bastides…...la montée de la Gineste se fait sans vent et donc assez rapidement, reste à plonger sur Marseille et à savourer les derniers kilomètres. En arrivant après 6h15 d’effort, « la pomme d’or » ( nom du  diplôme ) dans la poche  récompensant une  respectable moyenne de 26.2 km/h, nous retrouvons toute l’équipe pour un repas dans la cafeteria du Campus de Luminy, transformée exceptionnellement en Village Course. Tout le monde a fini, chacun raconte son parcours, Boris est arrivé finalement 3 mn devant nous, dommage on ne l’a pas vu de la journée, alors qu’il était tout proche !!!. Jean Marie malgré les crampes  a pu arriver  au courage. Quant à  Nicolas dont c’était la première Cyclosportive , il a distancé  julien, en peine avec des douleurs au dos, dans la dernière ascension de la Gineste,  ils ont fait la course ensemble et arrivent quasiment dans le même temps, le diplôme de Bronze récompensant leur journée d’effort.

La saison se termine, nous garderons un excellent souvenir de cette épreuve ainsi que de la gentillesse et du savoir faire des Marseillais. Rendez vous en 2017 pour de nouvelles découvertes sportives.

 

Georges .

ISSA NISSA.(un petit clin d'oeil à l'OGYM, au moment ou j'ecris cet article Nice est premier du championnat de L1 .. c'est rare j'en profite)

La Vencoise 2016

17/01/2023

La Vencoise 2016

Dès le départ, nous attaquons le Col de Vence et ses 10 km à 6% ; heureusement je suis venu en vélo depuis Villeneuve ce qui m’a permis de m’échauffer. La course n’attend pas, Julien monte tranquillement et nous previent qu’il fera le 105 km, Jean Marie et moi suivons un groupe qui monte à notre rythme et passons le col de Vence en 38’, ce qui nous permet de prendre de bonnes roues dans le faux plat nous menant à la descente sur Saint Pons que nous négocions à toute vitesse.

La descente au pied du vallon de Gréolieres est piégeuse mais notre groupe reste compact et la remontée sur 4 km menant au village de Cipieres se fait toujours en petit peloton malgré une cadence élevé. Nous attaquons la remontée vers Gourdon et avons un magnifique panorama sur les gorges du Loup en contrebas, tout juste le temps d’apprécier le replat menant à Gourdon  ou on grille le ravito, et nous voilà dans les pentes du Col de l’Ecre, deuxieme grosse difficulté du jour, dont la topographie  et le décor ressemblent au  col de Vence. 

                             

                                   

                                                                                                                                                                                                                                                                                    

 

De nombreux nuages font leur apparition, la pluie est annoncée, et le refroidissement de l’air est immédiat dès la bascule à plus de 1100 m d’altitude. Après avoir soutenu un ou deux relais appuyés sur le plateau de Caussol, je ressens des crampes qui passent rapidement, fort heureusement. Jean Marie, m’attend et nous pouvons reprendre notre marche en avant jusqu’à pont du loup d’Andon, au pied du Col de Castellaras.  La montée est rapidement avalée, ce qui nous permet de rattraper des concurrents, le sommet à   1250 m est recouvert d’épais nuages noirs me faisant craindre l’orage, en arrivant au ravito aux 4 chemins, je prends la décision de basculer sur le 105.  Jean Marie continue sur le 150 , il a la caisse, au menu la boucle sur Andon, Saint Auban et le col de Bleine, point culminant de la cyclo avec ses 1450 m d'altitude.

 

 

Au sortir du ravito un groupe se forme et nous roulons de concert sur le plateau de Thorenc avec le concours d’Eric un  copain du club qui ne participe pas à la course mais qui devient un allié précieux  dans les relais contre le vent…les autres concurrents se contentant de faire les morts et de rester dans les roues.  La descente depuis le croisement menant à la station de ski jusqu'au Village de Gréolieres est magnifique, la route serpente à flanc de montagne, transperçant des tunnels  de roche et offrant une vue panoramique sur la montagne du Cheiron et la vallée du Loup ; un décor de carte postale.

 

La montée de huit kilomètres menant au sommet de la côte de St Pons est le juge de paix de l’épreuve, si les jambes ne tournent pas rond on peut perdre beaucoup de temps dans cette pente oscillant entre 4 et 5 %.  Tout va bien, l'enchaînement sur les contreforts du col de Vence se passe bien et on peut remettre du braquet. Il ne reste plus qu’à descendre sans trop de risque sur Vence et la ligne d’arrivée que je franchis en 59eme position après 4h04 d’effort….et la pluie qui commence à tomber fort quand je rentre dans le Gymnase pour me restaurer et rendre la plaque de cadre.  Jean Marie a eu raison, il a fait le bon choix, la pluie l’a épargné tout au long de la journée et il a franchi la ligne d’arrivée du grand parcours en prenant une magnifique 89eme place en 5h54. Bravo Jean Marie. Bravo également à Julien qui a battu son temps de l’an dernier sur le 105, en bouclant le parcours en 5h13.

La Vençoise est une magnifique Cyclosportive, c’est en s’y engageant que l’on se rend compte  de la beauté de nos routes d’’entrainement, et de la chance que l’on a de vivre et de rouler dans cet environnement. Beau parcours , peu de voitures, belle organisation ….et en plus à deux pas de la maison… 

 

A l'année prochaine sur le Grand Parcours.

Georges

 

 

Les 3 Cols 2017

17/01/2023

Les 3 Cols 2017

Bormio 2018

17/01/2023

Bormio 2018

                                  

Dimanche 24/06 : 1er étape, Bormio – Tirano – Passo Bernina – Passo Forcola del Livigno (2302 m ) – Passo Eire – Passo Foscagno – Bormio  - 127 kms et 3200 m d+

Après un copieux petit déjeuner, nous nous mettons tranquillement en route, Nicolas et Paul ont décidé de ne faire que la Passo Bernina jusqu’à la Forcola del Livigno , ce qui est pas déjà pas mal car il y a 2000 m d’ascension sur ce seul col. Pour les huit autres ce sera une descente de la vallée sur des routes vierge de circulation , car ici en Valtellina on peut se rendre jusqu’à Come par une piste cyclable « exceptionnelle », les Lombards font les choses en grand , on a encore du pain sur la planche pour être au niveau en France. Arrivés à Tirano nous attaquons le Passo Bernina, et son fameux train rouge à crémaillère qui permet de rallier St Moritz et l’Engadine et qui est inscrit au patrimoine de l’Unesco. Pour la petite Histoire je l’avais pris quand j’étais étudiant et pour gagner quelques sous, j’étais partie faire le G.O au Club Med de Pontresina pour une partie de la saison d’hiver ; souvenir, c’était il y a 30 ans. Le décor n’a pas changé , toujours majestueux, la traversée du lac de Poschiavo, et sa petite gare nous oblige à une halte photo. C’est là que nous apprenons que Christophe a chuté, sa roue s’est encastrée dans le rail du train que nous devions traverser ; les dégâts sont importants, la poignée de frein et le levier de vitesse sont cassés et il a de grosses contusions notamment au poignet. Courageusement il reprendra son vélo et montera tout le col jusqu’au sommet de la Forcola di Livigno. Pour ma part c’est à l’arrière, très loin des premiers que je ferai la montée qui m’a tant fait rêver il y a 30 ans, … en prise avec une gastro je vais simplement faire le boulot et rentrer à Bormio comme je peux, c’est comme ça tant pis ; comme dirait l’autre il y a plus grave dans la vie. Le poste Douane jusqu’ou je me hisse accompagné de Samir et ou nous sommes attendus par Yves, Jeremie, Fabrice, Fred et Jean Marie est à 2200 m d’alt. , sous un froid glacial . Un raidard de 1.5 km , au pied duquel nous croisons des Katusha et des Quick- step en ballade nous permettra de rallier le sommet de la Forcola di Livigno. Nico, Paul et Chris montent dans le bus que Nico avait pris le soin de laissé au sommet avant de descendre et faire le col, pour notre part nous nous habillons chaudement et reprenons la route , escaladant le Passo Eire et l’insignifiant (sur ce versant seulement) Passo Foscagno. Je rentre complètement lessivé et je dors pendant 2h alors que les autres sont à la Bière/Pizza au village.

La soirée nous permet de nous retrouver autour d’un plat de Pizzochi, specialité locale, sorte de pâtes à la mode Valtellinese. Le restautant de l’hôtel est le point du chute d’Alexis Pinturault , le champion de ski quand il vient ici pour la coupe du monde. C’est vrai qu’on y mange bien …. Tu vois Gégé t’aurais dû venir toi qui est un épicurien.

 

 

Lundi 25/06 : 2eme Etape - Bormio - Mazzo di Valtellina – Passo Mortirolo (1862 m) – Ponte di Legno – Passo Gavia (2660 m) – Bormio - 117 km – 3600 D+

Là on entre dans l’histoire du Giro . Tout le monde est sur le pont sauf Chris qui est partie faire réparer son vélo et soigner sa blessure. Nico est au commande du Bus . Pour ma part, fiévreux et tremblotant la nuit dernière , je monte quand même sur mon vélo et nous prenons la même vallée qu’hier sur 18 kms , arrivés à Mazzo di Valtellina, Paul nous rejoint et nous sommes desormais huit rouges à nous attaquer à la « légende » du Mortirolo, un qualificatif qui n’est pas volé car la montée fait 12 kms pour une pente moyenne de 11.5 % sur une route inégale, bref on est dans le dur tout le temps ; pour ma part je survie avec mon 36/28 et mes jambes sans force, devant j’imagine que c’est la grande bagarre entre les grimpeurs cela va bien pour Yves, Fred, Fabrice, Jeremie et Jean Marie. J’imagine Fred dansant sur son velo et moi , triste réalité , ayant tant de mal à faire tourner ma roue. J’ai bien dû arrivé un quart d’heure après eux, ramassant au passage Samir, qui était arrêté au plus fort de la pente, un peu plus tard arrive Paul, qui sprinte au sommet en criant de joie ; cela fait plaisir de le voir franchir ce col, on est tous heureux pour lui ; un club d’Espagnol attend une de leur membre feminine en faisant une haie d’honneur. Ce col est vraiment particulier …. il faut le faire une fois dans sa vie. La descente est sinueuse et en sous bois, le groupe de devant manque la bonne intersection …et rallongera de quelques kilomètres , Paul et moi faisons les 20 kms de vallée qui nous mènent à Ponte di Legno tranquillement et arrivons au Pic Nic juste avant les autres … pour une fois. Une pause qui fera du bien à tout le monde avant d’attaquer, le terrible Passo Gavia ( 16 km à 8%°) .

Magnifique paysage dans ce col, hors du temps, la route y est mal asphaltée, encore une fois Yves, Jeremie, Fabrice et Fred s’envolent, pour ma part , je gère , je suis un peu mieux que sur le Mortirolo, la route s’incline de plus en plus jusqu’au Tunnel ou des bouquetins nous attendent en spectateurs attentifs. Au sortir du Tunnel, Il me semble distinguer Fred ou Jeremie ou un autre, bref un point rouge , environ 3 km au dessus de moi … Allez encore un effort, j’arrive au Minibus et attend l’arrivée des autres tuniques rouge, ce qui me permet de me changer avant la descente sur Bormio ou nous retrouvons Chris qui a changé son levier de frein et avec lequel on partage tous ensemble une bière sur la place du village ou se croisent tous les jours un grand nombre de cyclistes et de trailers en quête d’aventure et de grands espaces. Ici c’est la mecque du sport nature, quel bonheur d’être là. On y est et on en profite. Tout le monde à la banane (expression fétiche ne notre cher Jean-Luc de Velo 06).

                   

 

Mardi 26/06 : 3eme Etape - Bormio - Umbrail Pass ( 2446 m) – Prato dello Stelvio - Passo delle Stelvio (2750 m) – 100 km et 3800 m de D+

C’est le jour du Stelvio, c’est aussi une journée ou tout le monde fera du vélo à la carte (comme un menu qu’on choisi au restaurant étoilé), c’est l’avantage de dormir toute la semaine au même endroit, aucune obligation d’aller d’un point A à un point B ; c’est aussi la premiere fois que les 10 tuniques rouges partent ensemble ; notre cher Nicolas ayant decidé de laisser le minibus au repos. Chris, monte courageusement sur le velo, malgré les douleurs au poignet qui sont plus vives que jamais… La montée du col est longue , environ 20 kms et chacun la fera à sa main , les desormais 4 « costauds» feront l’integralité du parcours, basculant sur Prato dello Stelvio par Umbrail et remontant le Stelvio par les mythiques 60 lacets. Bravo à eux c’est un sacré effort sur 2 ascensions consécutives à 2400 puis 2750 m d’altitude. Nico, Jean Marie, Samir, Paul, Chris et moi faisons la montée intégrale du Stelvio par l’Umbrail et rejoignons la cime ou l’on prends de nombreuses photos et découvrons toute la commercialisation du lieu ( c’est un peu dommage) , la présence de nombreuses boutiques, de restaurants …. Le tout à 2750 m d’altitude. On ne boudera pas notre plaisir on l’a fait, je franchi péniblement « il passo dello stelvio » dans la roue de Nicolas et faisons une photo ensemble au pied de la pancarte matérialisant le sommet. Jean Marie et moi, nous contenterons d’une seule face ; on redescends à Bormio, ou nous profitons de l’ambiance du village et du soleil sur la terrasse d’un bon petit resto - 56 km , une demi-étape diront les puristes…   Paul en fera de même ; quant aux trois autres compères, ils choisissent tous les trois de descendre sur Prato par la face Sud et de remonter cette même face. Une belle preuve de courage, ils feront ainsi une double ascension du Stelvio. Un énorme « Bravi Campioni » à Chris qui l’a fait malgré la douleur, à Samir qui ne lâche jamais rien et à Nicolas qui malgré son manque d’entrainement « a fait le boulot » désormais il peut accrocher le Stelvio à son tableau de chasse.

Il est un peu plus tard, en fin d’après midi, quand tout le monde rentre au bercail, en ordre dispersé, un à un les courageux arrivent ; – le mot d’ordre, en rigolant à table hier soir était « Demain, je ne veux pas voir un coup partir sans un Magicrème » (sic : le velo de Ghislain Lambert) – si notre Président avait été là …. Il aurait vu des « Ghislain Lambert vêtus de rouge» partout dans nature. … Les consignes ont été respectées … à la lettre et le soir tout le monde rigole en regardant le match de l’equipe de France contre le Danemark …Samir est un peu dèçu de ne pas manger de Couscous …mais bon il est au régime pâte, je ne sais pas s’ils connaissent le couscous en Valtellina ????

 

 

 

Mercredi 27/06 – 4eme Etape – Bormio - Passo Foscagno (2246 m) – Passo Eira ( 2138 ) – Offenpass (2101) – Passo Umbrail (2450 ) – Bormio - 112 km – 4000 D+

C’est le dernier jour, nous retrouvons Nicolas au volant du Minibus, Chris ne peut pas prendre son vélo et tenir sa cocotte de frein en raison des douleurs. Il prends sagement place dans le minibus et nous encouragera pour cette dernière étape qui compte pas moins de 4000 m de dénivelé et l’ascension de l’Umbrail ( ou stelvio les 2 cols se distinguent l’un de l’autre à 3 km du sommet sur 2 des 3 faces ) par la face Suisse. Paul nous suivra jusqu’à mi-parcours, avant lui aussi de choisir de remonter dans la caravane.

Le Foscagno se fait assez rapidement, la pente est assez plate par rapport à ce que nous avons surmonté les jours précédents ( 16 km à 6% environ ) pour ma part je sens enfin, les jambes revenir et retrouve la joie de pédaler, je n’arriverai néanmoins pas à rattraper Fabrice et Yves qui roulent de concert face à la pente et au vent jusqu’au sommet du Foscagno ou nous prenons la pause tous ensemble.

La bascule se fait rapidement et on enchaîne avec le très court Passo Eire pour ensuite faire une pause en Suisse et Nicolas faire le plein en zone défiscalisée pour 0.96 €/litre. On enquille tous les velos dans le Minibus pour passer le Tunnel à paiement et repartir à l’assaut ensuite de L’Offenpass (2101 m ) qui nous permet d’acceder à une vallée magnifique jusqu’au village de Santa Maria et les 14 km environ à 8% du Passo Umbrail. Comme ses deux voisines, cette montée est très dure mais moins longue, le paysage y est magnifique, d’abord en sous bois puis de nombreux lacets, faisant penser à certains endroits aux lacets du Galibier après Plan Lachat. Le minibus nous encourage tout au long de la montée, chacun trouve son rythme, c’est le dernier col de notre « périple », on prend du plaisir, moi aussi pour une fois, je m’amuse à chasser derrière l’intouchable Yves, à qui je rendrai 200 m tout au long du col. C’est beau le vélo, un jour on est au fond du trou et le lendemain on s’amuse. La souffrance est toujours présente, mais le plaisir de grimper des cols mythiques nous aide à la dépasser … Le retour sur Bormio est une formalité ; la dernière bouffe une belle occasion de rappeler les bons moments que nous avons passé ensemble.

 

 

Jeudi 28/06 – Retour sur Villeneuve-Loubet.

Tous les jours on a fait 6h de selle, aujourd’hui c’est 6h de voiture, pour notre voyage retour. Nous avons tous apprécié cet endroit magnifique et avons profité pleinement des conditions météo qui nous ont été favorables. Un énorme merci à Nicolas pour son assistance et sa bonne humeur en toutes circonstances, et un grand bravo à toute l’équipe, les plus expérimentés ayant permis aux moins aguerris de se faire plaisir et de vivre pleinement ces 4 jours dans les Montagnes du parc national du Stelvio. Merci à Fabrice qui a bien choisi les parcours, quant à la localisation de l’Hôtel, son confort et sa restauration, l’adresse est à recommandée. Mille grazie Nicola !!!

 

A presto ... in bici  .... GIORGIO

Les 24H du Castellet 2017

17/01/2023

Les 24H du Castellet 2017

Provencale St Victoire 2017

17/01/2023

Provencale St Victoire 2017

 Le Rdv fixé à 5h45 du matin au parc des sports de Villeneuve nous a obligé à passer une courte nuit ; sous la conduite de Jean Claude, notre président, nous arrivons dans les temps pour récupérer nos dossards (merci Nico) et prendre le départ par un vent fort et un froid glacial. Nous sommes 10 membres du club sur la ligne de départ ; Jean Claude, Patrick et Jean Philippe sur le 95 km et 1200 de D+, et Jean Luc, Samir, Patrick (the Irish), Julien, Nicolas, Christophe et moi sur le 133 km et 1600 de D+.

 

Le départ fictif ( d’où est bizarrement déclenché le chrono) est donné depuis le parc des sports Georges Carcasonne. Les premiers partent rapidement , mais pour nous c’est un peu le « binz » la ligne franchie , nous nous retrouvons à l’arrêt dans un goulet de 2 metres de large pour sortir du stade ????….3 km plus loin pas de départ réel comme cela se fait sur les Bosses de Provence par exemple, on peu imaginer que le départ a eu lieu ???. Pas grâve, après 6 kms je me décide à rouler un peu plus fort. Nous sommes dispersés , je rejoins Julien qui me dit que Jean Luc est devant, les autres sont  derrière, ils pensaient sûrement que nous allions nous regrouper pour le départ réel. Je saute de groupes en groupes après avoir affronter la première difficulté, la côte de Saint Antonin à la sortie d’Aix. Le vent est fort, dans ces conditions il est essentiel de trouver un bon groupe sinon on se retrouve rapidement dans le dur.  Je finis par trouver un groupe qui me convient  vers le km 35 après le passage de la côte des 17 tournants et la descente sur Pourrieres. Nous laissons la Sainte Victoire derrière nos épaules,  nous sommes désormais sur un secteur extrêmement exposé au vent, notre groupe avance à 40 km/heure , la vitesse est réguliere, à mon compteur les deux premieres heures de courses ont été parcourus à plus de 30 km/heure. Je profite du ravito du km 65 pour prendre de l’eau , mon groupe ne s’arrête pas ce qui m’oblige à chasser pour reprendre ma place, j’espère que je ne paierai pas l’addition plus loin.  Nous longeons désormais la Durance et après avoir fait une incursion dans les départements du Var et des Alpes de Haute Provence nous attaquons l’avant dernière difficulté du jour :  la côte de Bèdes , c’est au sommet de cette difficulté que j’ai la bonne surprise de voir Jean-Luc …qui donne un coup de fil à sa femme pour lui dire qu’il arrive dans une heure, cool le Jean-Luc.  On fait un bout de chemin ensemble jusqu’au plat de résistance, le redouté  Col du Grand Sambuc….effectivement après 110 km de selle, la route en mauvais état et les fortes pentes du Col sont un réel obstacle qui se dresse sur notre route.  Une fois le sommet franchi et la descente accidentée du col , il reste 10 km sur une route agréable et un vent qui  pour la première fois de la journée va nous être favorable.

                                                                                                         

 

 

 

 L’arrivée sur la piste du stade est très sympa , le tour de piste fini je franchi la  ligne en un peu plus de 4h30 et à mon compteur une moyenne de 29,8 , corrigée à 28.7 au chrono officiel en raison sûrement des aléas du départ  . Un à un tous mes compagnons arrivent, Patrick et Jean Claude ont remarquablement roulé sur le 95 km, notre président a retrouvé des jambes de feu en bouclant le parcours en 3h53  accompagné d’un gregario de luxe en la personne de Patrick – Samir et Christophe comme Julien et Nicolas arrivent la main dans la main. Les sourires sont présents sur tous les visages, Patrick, notre Irlandais arrive et reçois les félicitations de tout le monde comme Jean Philippe qui  lui est arrivé plus tôt que prévu car  malheureusement il s’est trompé de parcours lorsque le peloton du 133 a bifurqué.

 

Nous nous racontons notre journée autour du copieux ravitaillement proposé à l’arrivée. Samir nous improvise une séance photo dont il a le secret et voilà une belle journée de vélo qui se termine pour les tuniques rouges.  Très jolie épreuve, nombreux signaleurs et paysages magnifiques, alternance de villages Provençaux et de nature qui permettent de rouler en toute sécurité et  se faire plaisir ; Merci aux organisateurs nous avons passés une excellent journée. Prochain Rendez , le « Valli Monregalesi » en Italie , le 28 mai – Un gros contingent fera le déplacement en terre transalpine , encore de belles histoires en perspective.  

 

 

        CLASSEMENT 133KM ESVL

1ER    G CABRIT    358 ème 43 de sa cat.  moy 28.7

2ème  JL BARLET    381 ème 47                        28

3ème  S LASSOUED 451 ème 55                       25.3

4ème  C ROUGET    452 ème 56                        25.3  

5ème  N BELLON     480 ème 87                        24.3

6ème  J BLANC       481 ème  52                       24.3

7ème  P KINSELA    498 ème  63                       22.2

          sur 600 classés 

 

CLASSEMENT 95KM ESVL

1er P GIRARD         585 ème 54 de sa cat.         24.4

1er ex JC COLLART  586ème  13 de sa cat          24.4

          sur 692 classés

1 non classé, JP EMERY pour une erreur de parcours inscrit sur le 133 il a effectué le 95km.

 

                                             FELICITATION A TOUS !

                                                                                             

 

MAIS LE RETOUR FUT PENIBLE POUR CERTAINS